 Un inédit de Marie NoëlUn événement littéraire
 Jean-Christophe ParisotPréface de Xavier Bertrand
 Elle chante et il écrit.Il est prêtre et elle est femme.
 Jacqueline MARTIN-BAGNAUDEZ
 Jean-Marc Le GallQue nous apprend la crise sur les défis qui attendent l’entreprise ?
 Une autre facette de Jean-Claude Guillebaud est celle de l’observateur des medias
 Mère TeresaLa suite très attendue de Viens sois ma lumière.
 Ce roman délicat, qui rend hommage aux libraires.
 Jacqueline KELENLe passage de la fée décrypte ce récit initiatique en offrant des sujets essentiels à méditer.
 John CULTIAUX
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Après une biographie réussie de saint Germain d’Auxerre, qui mettait l’accent sur une personnalité relativement peu connue des premiers siècles du christianisme dans notre pays, l’ancien ministre et député Jean-Pierre Soisson s’attache à une figue beaucoup plus populaire, sainte Geneviève de Paris. L’année 2012 sera marquée par une célébration nationale, qui commémore sa mort supposée en 512 : issue d’une famille franque romanisée, chrétienne et grande propriétaire terrienne, elle va s’opposer au siège d’Attila et des Huns ainsi qu’au roi Childéric. Liée à saint Germain d’Auxerre, elle va donner un témoignage de foi marquant mais jouera aussi un rôle économique en permettant de nourrir les habitants de Paris, victimes des sièges. Elle apparaît comme le symbole de la défense de Paris et suscite à nouveau aujourd’hui des pélerinages et dévotions dans la capitale. |
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UN NOUVEL INEDIT DE MERE TERESA Voici près de trois ans, le monde découvrait à travers Viens sois ma lumière la réalité de l'itinéraire spirituel de Mère Teresa, la force de son combat intérieur pour affronter la "nuit de la foi" et de profonds moments de doute. Comme pour beaucoup de croyants, le chemin de la sainte de Calcutta n'était pas un long fleuve tranquille... Ce nouveau volume de textes inédits, présenté avec une grande clarté pédagogique par le Père Brian Kolodiejchuk, Missionnaire de la Charité, contient le meilleur de son enseignement spirituel, de sa confrontation avec le réel de l'existence. Conseils, réflexions, méditations composent cet ouvrage où chacun peut puiser selon sa recherche personnelle. Le titre de l'ouvrage traduit bien son souci d'annoncer un Dieu vivant, présent par l'amour, par une charité active au service des frères et des plus pauvres en particulier. Car pour Mère Teresa, cette vocation à la charité n'est pas réservée aux seuls religieux ou aux spécialistes, c'est un appel lancé à tous les hommes.
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Elle chante et il écrit. Il est prêtre et elle est femme. Mais rien n’annonçait cette rencontre inédite où Mannick et Gabriel Ringlet vont faire conversation autour de la chanson. Et de la femme ! Ils n’imaginaient surtout pas que leurs entretiens allaient les conduire aussi loin dans la confidence et aussi près de l’actualité. Car qu’il s’agisse d’aimer, de naître et de mourir, du célibat des prêtres, de l’ordination des femmes, du scandale de la pédophilie ou de l’enfermement des petites filles d’Afghanistan… les auteurs entrent dans le vif du débat en s’y impliquant personnellement. Tout en douceur ou en vivacité, ces échanges révèlent quelques coins secrets, mais aussi indignations ou convictions. À travers ce dialogue d’une grande liberté intérieure, Mannick et Gabriel rejoignent les questions de beaucoup d’entre nous. |
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1980. Un jour d’automne lumineux près de Rambouillet. Comme tous les élèves de ma classe, j’attendais avec impatience la fin de semaine et les retrouvailles avec ma famille. La grosse Mercedes qui pénétrait dans la cour de l’école écrasait les graviers avec une indolence majestueuse. Je n’étais ni le fils d’un émir du Koweït ni celui d’un riche Texan, et c’était la Sécurité sociale qui la payait. Dans son coffre trônait un fauteuil roulant. C’était le mien : j’avais le droit de m’asseoir dessus lorsque j’étais fatigué. Depuis quatre ans, ma démarche était en effet très maladroite et les chutes de plus en plus fréquentes. Mais lorsque je tombai ce jour-là, je sus immédiatement que l’instant avait une dimension irréversible : je ne pourrais plus marcher. Les toutes dernières forces de mes jambes m’avaient trahies. Foudroyante sentence, à dix ans. Je ne pouvais plus, je ne pourrais plus, je ne serais plus…
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Découvrir un texte inédit est toujours un événement littéraire. Retrouvé récemment, cet Almanach n’a jamais été publié. La poète et écrivain Marie Noël (1883-1967) l’avait composé à la suite de la rencontre d’une jeune fille en proie au mal de vivre. Pour l’aider à retrouver goût à l’existence, lui redonner joie, elle imagine ce recueil pour les 365 jours de l’année. Un recueil fait de pensées glanées ici ou là, de textes inédits de l’auteur ou d’autres écrivains. Véritable bréviaire qui accompagne le quotidien, c’est aussi le témoignage vivant de ses lectures, sa bibliothèque idéale. Femme marquée par la souffrance, par une foi tourmentée, Marie Noël est connue pour ses poèmes en forme de chansons tradtionnelles (Le Rosaire des joies), mais aussi pour des textes spirituels forts et intenses. |
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En langage clair, Aïe, mes aïeux signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement à « payer les dettes » du passé de nos aïeux. C’est une sorte de « loyauté invisible » qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou pas, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille. Ce livre passionnant et truffé d’exemples s’inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit secret et sa transformation en un impensé dévastateur Cette nouvelle édition, actualisée et réorganisée, est accessible à tous. |
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